bienvenue

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écoute moi b1 si tu vien me fair chier avec tes coms a la blédar sur mon blog un mot é j le répéte pas kass Toi éééé wééé j suis kabyle musulman é C té pas content nike ta mére c pas a Toi d me jujé é puis comme tu dit un kabyle c un homme libre é ben tien moi j suis libre d fair se que j veu é si té pas content ya les mur ou vien me voir en perso k j baiz la chate ki ta fai sortir dans s putin d monde !!! tu vien me crétiké a lors k ta soeur ell bouffe la bite a mamadou !!!
# Posté le lundi 08 janvier 2007 10:14
Modifié le vendredi 16 novembre 2007 13:58

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si té kabyle less un com méme si tu lé pas un com sa fai zizir é wé j suis kabyle sisi représante
# Posté le lundi 08 janvier 2007 11:21

hasni

hasni
HASNI, Mazal souvenir andi (Coffret 3 cds Suave)
Dix ans après sa mort, Hasni, l'inventeur du raï love, reste le chanteur le plus populaire et le plus prolifique du Maghreb puisqu'il aurait enregistré 700 K7 !
Ce coffret hommage de 34 chansons remastérisées restitue les moments les plus connus de sa carrière : Ti mon amour, Had Zine, Nssat l'histoire, Ya mma et les plus rares : une version inédite de Mazal souvenir andi, Je t'ai dit que c'est fini en duo avec Noria, Talka ghzali,. Le livret complet de 24 pages en couleur retrace la vie turbulente de Hasni avec 14 pages de photos inédites

CD 1 : Mazal souvenir andi - Ti mon amour - C'est pas ma faute - Chira ly nabghiha - Had zine - Ya mma - Nssat l'histoire - C'est pas la peine - Mouhal nasbor ala waldi - Alache khadatini - Mazal galbi melkiya mabra
CD 2 : Magouani ida naskare - Aam esena - Antiya mahna - Nachak fiha wana maskine - Ayite njareb - Talka ghzali - Cheb rassi - Ana ou sahbi choufnaha - Habouya habouya - Malit maak sidi rabi - Rayah khayaf n'welli ghaydane - Je t'ai dit que c'est fini (Duo/Noria)
CD 3 : Ta lamina dahchet ou bkat - Noghda nechouf zinatte labnat (Bakhta) - Sbarte ana ou mellit – Katba - Chhal galou fik ya zarga - Menghirek entia fi dounia - Ana arfak tabghini - Talbouni hata fechira - Madanitch natfarkou - Mouti khir mahyati - Ana delali

La bio de Hasni
Cheb Hasni, de son vrai nom Hasni Chekroun est né le 1er février 1968 à Oran. Après une enfance dans un milieu modeste, il intègre le CEM Kabbati où il montra un goût prononcé pour l'école buissonnière. « Le marmot » n'avait rien d'un bûcheur. Ce qui le mettait dans tous ses états, c'était courir derrière un ballon de football ou donner libre cours à sa voix dans des concerts qu'il improvisait avec ses camarades de quartier ou à la plage des Genêts.
Titillé par le démon du jeu à Onze, il intégra l'équipe des minimes de l'ASMO. Ceux qui l'avaient connu à cette époque retiennent de lui l'image d'un demi-offensif accrocheur, gagneur. Teigneux, diront certains. Il n'hésitait pas à écorcher le tibia d'un adversaire un peu véloce.
C'est vrai qu'il était difficile de se frayer un chemin quand la scène est occupée par des ténors qui avaient pour nom, Bellemou, Bouteldja Belkacem, Khaled ou Zahouania. C'étaient les vedettes de la chanson raï qui commençait à casser le ghetto dans lequel elle était enfermée. De mariage en mariage et d'anniversaire en surboum, il finit par se faire connaître par un producteur de cassettes qui lui proposera des essais. Et c'est parti. C'est une carrière qui commence. Le jeune Hasni, qui jouait au muezzin pour appeler à la prière dans son quartier de Gambetta, troque son kamis immaculé contre stress et paillettes.
C'est la gloire qui est au rendez-vous. On commence à s'arracher ses cassettes, on le sollicite pour animer des mariages, il fait une entrée triomphale dans les cabarets de la corniche. La Guinguette, le Casino, Beau Séjour, des haltes repères dans la vie de Hasni. La chanson rai sortait grandie en 1986 du festival national de la jeunesse. Khaled, Mami et Zahouania étaient les étoiles qui avaient illuminé le ciel de Riadh El Feth durant les chaudes nuits des mois de juillet.
Hasni profitera de cette dynamique pour interpréter un duo avec la diva du raï, cheba Zahouania Baraka m'raneka, un lamento fait de mots crus qui écorchent les oreilles chastes. Sur un plan commercial, le producteur s'en mettra plein les poches, mais Hasni dira de cette cassette que c'est un bide et qu'il ne referait jamais le coup des mots décapants. Il revoit son lexique pour préparer un répertoire BCBG et s'inscrit désormais dans le style raï sentimental, des complaintes à l'eau de rose pour plaire à un public devenu nombreux. Les producteurs de cassettes, flairant le bon filon, lui feront mener un train d'enfer. Il enregistrait jusqu'à trois cassettes par jour pour des producteurs différents. Il était prolixe et voulait en donner plein les tympans à ses admirateurs.
Le 29 septembre 1994, à midi pile au quartier de Gambetta, Hasni, adossé à un poteau électrique, devisait joyeusement avec ses amis. Il guettait comme d'habitude le passage des filles du lycée Hamou-Boutlelis pour signer quelques autographes et taquiner quelques admiratrices. Au moment où il s'apprêtait à prendre une gorgée de café de la tasse qu'il tenait à la main, un jeune homme, le crâne rasé, bien habillé, emmitouflé dans une jacquette l'appelle.
Croyant qu'il s'agissait d'un admirateur, il se détache de ses amis pour aller à sa rencontre, le jeune homme le prend par l'épaule et sans dire un mot, lui plaque le canon d'une « mahchoucha » sur le cou puis tire par deux fois avant de prendre la fuite. Hasni s'écroule. Son agresseur s'engouffre dans une Renault 12 qui l'attendait à quelques mètres du lieu du crime. Ils étaient trois dans le véhicule. Ils seront abattus quelques mois plus tard. Hasni succombera au cours de son transfert à l'hôpital. Au palais de la Culture d'Oran, le public réuni dans la salle pour assister à un gala organisé par l'association Echourouk piaffait d'impatience. L'animateur monte sur scène avec un air grave. Il prend le micro pour annoncer que la manifestation est annulée en raison de l'assassinat de cheb Hasni. Tout Oran envahit Gambetta.
Il avait chanté l'amour, la jeunesse, l'espoir, la patrie. Porte-parole d'une jeunesse qui n'a pas abdiqué, il continue de lui donner courage et de lui susurrer à l'oreille, dans ses moments de faiblesse, Mazale kayene l'espoir, Ouahlach tagtaoû lyâs (Il y a encore de l'espoir, pourquoi sombrer dans l'abattement).
# Posté le lundi 08 janvier 2007 11:55

matoub lounes

matoub lounes
Lounès MATOUB 1956-1998.
Une voix grave et veloutée, quelques notes au banjo ou au oud, parfois des effluves de violon ou de synthétiseur... Le « protest-singer » algérien Lounès Matoub se doublait d'un crooner empruntant ses mélodies, ses intonations et ses orchestrations au chaabi, musique populaire dérivée du classicisme arabo-andalou. Alors que la plupart des chanteurs kabyles à textes se cantonnent dans une sorte d'austérité musicale et restent souvent, à cause de cela, peu accessibles aux Européens, Lounès Matoub était de taille à captiver le public occidental grâce à son timbre rocailleux et à ses musiques nourries des fastes de la nouba.



« Mais la paix renaîtra un jour...Et mes chants parmi vous célébreront à nouveau le printemps si cher à nos c½urs... ».
Cet infatigable barde de la laïcité et de la culture berbère, qui a clamé sur tous les tons que seule la mort parviendrait à le faire taire, a été assassiné le 25 juin 1998, vraisemblablement par un commando islamiste, sur une route menant à Tizi Ouzou, où il était né quarante-deux ans plus tôt, le 26 janvier 1956.

Écorché vif, volontiers provocateur, Lounès Matoub ne mâchait pas ses mots pour dénoncer l'intégrisme et les abus du pouvoir en place. Militant du Mouvement culturel berbère (M.C.B.), puis compagnon de route du parti d'opposition R.C.D. (Rassemblement pour la culture et la démocratie), il fut une des figures de proue du « printemps berbère » de 1980 et ses chansons furent souvent interdites sur les ondes algériennes.

Une première fois, son engagement faillit lui coûter la vie lorsque, au cours des manifestations de 1988, il fut blessé de cinq balles au ventre. En 1994, il fut l'objet, quinze jours durant, d'un enlèvement par des islamistes – enlèvement dont l'authenticité fut contestée, puis rétablie après un procès en diffamation –, qu'il raconte avec moult détails dans son livre Le Rebelle (1995). Au moment où entrait en vigueur la loi sur la « généralisation de l'utilisation de la langue arabe », ce chantre du parler tamazight (berbère) n'a pu échapper au guet-apens dans lequel il avait été attiré et aux rafales de balles tirées sur lui alors qu'il était en voiture avec son épouse et ses deux belles-s½urs.

À peine un mois auparavant, Lounès Matoub enregistrait Lettre ouverte aux..., prophétique album où il s'en prend comme à son habitude à ceux qui « ...ont greffé l'atroce grimace de la religion et du panarabisme sur la face de l'Algérie ». Mais où il se livre également à une sorte d'autocritique : « ...Ne m'abandonne pas ...Je suis à toi, mon bourreau accoutumé ». Voire à de contradictoires déclamations : « La vérité : la répandre dans le c½ur il le faut ! Rendons sa liberté au mensonge ». Pour finir sur un insondable pessimisme : « Le sort m'a dépossédé de moi-même...Il a ravagé mon corps...Je ne guérirai pas, je le sais ». Philosophe torturé tout autant que poète rebelle, lui qui fut tant fasciné par la figure du martyr, prévoyait pour cet ultime enregistrement, un succès sans précédent : « Tel est le monde sais-tu...Une fois happé, bien mort...Une maudite engeance t'affuble de prestige... ».

Dans Lettre ouverte aux..., comme dans ses précédents albums, la beauté sonore de la langue kabyle, le charisme de son grain de voix, les notes orientalo-syncopées du mandol servent de superbe écrin à ses professions de foi tumultueuses, à ses remises en questions touchantes, à sa fragilité revendiquée... Hélas ! Lounès Matoub a chèrement payé son attachement à sa langue, à sa culture, à la liberté et à l'indépendance de son pays.
# Posté le lundi 08 janvier 2007 11:59

fellag

fellag
Mohamed Saïd Fellag est natif de Kabylie.... il étudie les arts dramatiques à 18 ans et se produit dans de nombreux théâtres d'Algérie au cours des années 1970. Par la suite il devra quitter l'Algérie.

En 1978, il fait un voyage en France et au Canada vivant de petits boulots médiocres et repoussant sans cesse au lendemain ses grands projets.

En 1985, il effectuera un retour dans son Algérie natale et repense enfin à réaliser tout ce qu'il avait cogité.

Il lance alors en 1986 son premier spectacle "les aventures de Tchop" et ensuite plusieurs lui succèderont.

Pour l'instant, on associe souvent Mohamed Fellag avec son spectacle "Djurdjurassique Bled". Son premier spectacle en français lui vaudra le grand prix de la critique théâtrale et musicale en 1997-1998. Mohammed Fellag finira par se marier vers 40 ans.

Dans ce spectacle, il nous raconte l'histoire de son pays natal, ses angoisses, ses folies et l'humanité de son peuple. Ainsi il parcourt en différentes étapes la description de l'Algérie...

Son style d'humour s'oriente essentiellement sur des histoire de sexe bien que de nombreux sketches commençaient auparavant à partir des différentes angoisses qu'il a vécues dans son pays et des malheurs qu'il a du traverser et de nombreuses dénonciations.

Une reconnaissance nationale:
Véritable star dans son pays, il a acquis une notoriété en Algérie qui est surprenante....
Chaque Algérien en arrive à un certain moment à citer Fellag au travers d'une de ses phrases les plus marquantes... "Partout, quand on touche le fond, on finit par remonter".

Et il ne laisse pas sa langue dans sa poche, Fellag: il n'hésitera pas à montrer du doigt le problème délicat du rapport entre homme et femme dans son pays; employant parfois des propos très crus.

De plus la grande révolution est que le public de Fellag est essentiellement féminin. Elles éprouvent le désir de pouvoir parler et d'entendre des propos en toute liberté. Telles que les choses de l'amour et autre.

Le bouchon, il l'a poussé juste après les émeutes d'octobre 1988, alors que les militaires et le président algérien sont présents dans la salle, il en arrivera à supplier les femmes de pardonner aux hommes. "Excusez-nous. Maintenant vous pouvez vous habiller comme vous voulez. Vous pouvez même ne pas vous habiller du tout". L'intégralité des hommes lors de cette représentation sont restés muets et immobiles. A partir de là la bête se réveille au fond de lui. Tout y passera les dénonciations fuseront... plus rien ne peut l'arrêter.. même la politique et les islamistes y passeront. Dans un pays où il n'est pas bon de trop l'ouvrir, c'est une véritable innovation.

Ce qui devait arriver arrivera... en 1995 une bombe explosera au cours de son spectacle. Cachée dans les toilettes des femmes. Terriblement bouleversé, c'est à partir de là que Fellag s'exilera à Paris.
# Posté le lundi 08 janvier 2007 12:07